mercredi 24 décembre 2008

mardi 16 décembre 2008

Léman: du PCB dans les ombles chevaliers (suite)


Suite à la découverte d'une contamination aux PCB, la commercialisation des ombles chevaliers du Léman de grande taille a été interdite en France et à présent en Suisse. Certains PCB présentent une toxicité élevée, semblable à celle de la dioxine.

Ces poissons peuvent présenter un risque pour la santé du consommateur au-delà d'une certaine grandeur. Les poissons d'une taille inférieure à 39 centimètres ne posent pas de problème, ont communiqué mardi les chimistes cantonaux valaisan, vaudois et genevois.


Par contre, la commercialisation de spécimens de taille supérieure à la limite admise a été interdite. Cette mesure est par ailleurs déjà en vigueur dans la partie française du Léman, conformément à un arrêté du préfet de Haute-Savoie.
Seule espèce touchée
Des campagnes d'analyse de polychlorobiphényles (PCB) dans les poissons ont eu lieu cette année. Les résultats ont montré que, contrairement aux autres espèces lacustres, les teneurs en ces contaminants étaient élevées dans certains ombles chevaliers.

Les PCB ayant la particularité de s'accumuler dans la matière grasse, les poissons sont d'autant plus contaminés qu'ils sont âgés. Une relation directe entre la taille des ombles chevaliers et leur teneur en PCB a ainsi pu être démontrée.

Souce : TSR

samedi 6 décembre 2008

Disparition de l'IFEN


Un décret publié le 29 novembre dissout l’Institut Français de l'ENvironnement (IFEN) pour le remplacer par un service statistique au sein du ministère de l'écologie et du développement durable.

Le décret n° 2008-1232 du 27 novembre 2008 abroge en effet le décret n° 2004-936 du 30 août 2004 qui avait créé un service à compétence nationale au ministère de l'écologie et du développement durable et porte dissolution de l'établissement public national dénommé « Institut français de l'environnement ».


Selon le Syndicat national de l’environnement, avec la disparition de l'Institut français de l'environnement (Ifen) il s’agit d’un « bond de 20 ans en arrière ». L'Institut Français de l’Environnement était le seul organisme habilité à produire des évaluations sur l’environnement.


Pour le Syndicat national de l’environnement, « la disparition de l'Ifen contribue à l'affaiblissement de la prise en compte des problématiques environnementales ».

Désormais, selon le Syndicat national de l’environnement, le nouveau service ainsi créé se trouve « noyé » dans le Service de l'observation et des statistiques du Commissariat général au développement durable du ministère de l'Ecologie.

L'Institut français de l'environnement (Ifen) était en charge de la production, de l’évaluation et de la diffusion d’information sur l’environnement en France. L’Ifen, qui centralisait les données sur l'environnement et les risques naturels et technologiques, était le service statistique du Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire et le correspondant français de l’Agence européenne pour l’environnement.


« Comment le Gouvernement français pourra-t-il être informé objectivement sur l’Etat de l’environnement en France maintenant que cet état des lieux sera réalisé par un service directement dépendant du Ministre de l’écologie . Il y a un risque de confusion entre l’information réelle et la communication politique », souligne François Veillerette, Président du MGDRF ( Mouvement pour le droit et le respect des générations futures ).


La vérité, c’est que plus les politiques environnementales sont sensibles et stratégiques, plus elles se compliquent, plus les effets d’annonce sont nombreux et plus les agences d’évaluation jouissant d’une certaine autonomie, sont dans l’œil du cyclone.


Dans les pays scandinaves, aux Pays bas et en Grande Bretagne, les « pressions » se multiplient, confie Domingo Jiménez-Beltrán, premier directeur exécutif de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE), de 1994 à 2002, au Journal de l’environnement.


On est par exemple très curieux du sort de la première grande étude conduite et achevée par la MSA (Mutuelle Sociale Agricole) sur les conditions de travail et la santé des agriculteurs de plus de 50 ans qui ont été particulièrement exposés aux pesticides. Interrogé régulièrement par le Nouvel Observateur sur le destin de cette étude, le Ministère l'Agriculture et de la pêche reste obstinément aux abonnés absents.


Source :actualites-news-environnement / Nouvelobs


mercredi 26 novembre 2008

Consommation des consoles nouvelle génération

Le Conseil de défense des ressources naturelles (NRDC) a rendu public un rapport «Lowering the Cost of Play » sur la consommation électrique des Etats Unis liée à l’utilisation de l’ensemble des consoles de jeu représenté par la Xbox 360 de Microsoft, la PlayStation 3 de Sony et la Wii de Nintendo.


Cette association écologique américaine annonce un chiffre équivalent à la consommation annuelle de la ville de San Diego regroupant 1,3 million d’habitants.

Encore une fois, les conclusions font état de cette éternelle question des produits High Tech et les techniques de diminution de la demande énergétique lorsqu’ils ne sont pas utilisés. La principale source de gaspillage vient du fait que bon nombre de joueurs laissent leur console allumée au lieu de l’éteindre après avoir joué.

Sans aucune mise en veille effective, la PlayStation 3 (2006) de Sony culmine en première place avec une dépense financière annuelle de 160$ en moyenne qui passerai à 15 $ si l’attitude de l’éteindre était de mise.

Avec une réelle prise de conscience de la part des fabricants par l’adoption d’une meilleure efficacité énergétique et des techniques d’économie d'énergie, 1 milliard de dollars par an serait épargné à la facture d'électricité des Etats-Unis. 11 milliards de kilowattheure d'électricité et surtout 7 millions de tonnes d’émissions de CO2 en moins par an pourraient être économisés.

Le rapport montre également du doigt un défaut d’optimisation de certaines tâches. Le visionnage de films en haute définition (Blu Ray) sur la PlayStation 3 ou la Xbox 360 de Microsoft consomme cinq fois plus que celle d'un lecteur Blu-Ray classique. Il y a de quoi se poser certaines questions.


La nouvelle version 2007 de Playstation 3 ou de la Xbox360 améliorent leurs qualités mais, selon le rapport, la PlayStation 3 ne propose pas par défaut de mise en veille.

Pour lire ce rapport c’est ici : Lowering the Cost of Play Fichier PDF

Source :Ginjfo et NRDC


mardi 25 novembre 2008

Les concentrations de gaz à effet de serre à un niveau record en 2007


GENÈVE (AFP) — Les principaux gaz à effet de serre à l'origine du réchauffement climatique ont franchi de nouveaux records de concentration en 2007, où une forte augmentation de méthane a notamment été enregistrée, s'est alarmée mardi l'Organisation météorologique mondiale (OMM).

"En 2007, les concentrations globales de dioxyde de carbone (CO2) ont une nouvelle fois atteint un niveau jamais enregistré", a souligné l'OMM dans un communiqué.

Les trois autres principaux gaz à effet de serre contribuant au réchauffement de la planète -- le méthane, le protoxyde d'azote (N2O) ainsi que les CFC (chlorofluorocarbones) -- ont également dépassé leurs précédents records, ajoute l'OMM.

La concentration de CO2 dans l'atmosphère a augmenté de O,50% par rapport à 2006, celle du N2O de 0,25% tandis que celle de méthane a progressé de 0,34%.

Cette dernière, en baisse depuis dix ans, a fait un bond entre 2006 et 2007, la plaçant à son plus haut niveau enregistré depuis 2003.

"Les activités humaines, telles que la combustion d'énergies fossiles et l'agriculture, sont les principaux émetteurs de gaz à effet de serre, reconnus par les scientifiques pour être les moteurs du réchauffement de la planète et du changement climatique", a rappelé l'OMM.

Selon l'OMM, la concentration atmosphérique de CO2 -- qui reste le principal gaz à effet de serre -- a augmenté de 37% depuis le milieu du 18e siècle


Source AFP

jeudi 23 octobre 2008

Musique : Demago " Respirez"

Bonne écoute !!

mercredi 22 octobre 2008

97 % des Personnes ne recyclent pas leurs portables


Selon une récente étude publiée par le groupe finlandais Nokia, Seulement 3 % des détenteurs de téléphones mobiles à l'échelle mondiale recyclent leurs appareils usagés. Parmi les quelque 6500 personnes interrogées en Finlande, Allemagne, en Italie, en Russie, En suède, en Inde, en Chine, En Indonésie et au Brésil, 44% déclarent conserver inutilement leurs anciens portables chez eux. Plus condamnable encore, 4 % on admis les avoir jetés directement dans la nature.
A l'origine de ce désengagement, une ignorance généralisée. En effet, trois personnes sur quatre n'ont jamais pensé à recycler leurs appareils devenus obsolètes, tandis que près de la moitié des interviewées ignoraient qu'il était possible de les recycler arrivés en fin de vie.
Pourtant d'après Nolia, si chaune des trois milliards de personnes possédant des téképhones recyclait ne serait-ce qu'un seul de ses appareils usagés, cela permettrait d'économiser 240 000 tonnes de matières premières. Au niveau des émissions des Gaz à effet de serre, cela équivaudrait à retirer 4 millions de voitures des routes. Méconnus, de plus en plus d'organismes proposent pourtant aujourd'hui de récupérer les téléphones portables inutilisés, à l'image de l'association Mobile recyclage. loin d'être en reste la société Nokia met à disposition des utilisateurs de nombreux points de collecte dispersés dans pas moins de 85 pays.