mercredi 26 novembre 2008

Consommation des consoles nouvelle génération

Le Conseil de défense des ressources naturelles (NRDC) a rendu public un rapport «Lowering the Cost of Play » sur la consommation électrique des Etats Unis liée à l’utilisation de l’ensemble des consoles de jeu représenté par la Xbox 360 de Microsoft, la PlayStation 3 de Sony et la Wii de Nintendo.


Cette association écologique américaine annonce un chiffre équivalent à la consommation annuelle de la ville de San Diego regroupant 1,3 million d’habitants.

Encore une fois, les conclusions font état de cette éternelle question des produits High Tech et les techniques de diminution de la demande énergétique lorsqu’ils ne sont pas utilisés. La principale source de gaspillage vient du fait que bon nombre de joueurs laissent leur console allumée au lieu de l’éteindre après avoir joué.

Sans aucune mise en veille effective, la PlayStation 3 (2006) de Sony culmine en première place avec une dépense financière annuelle de 160$ en moyenne qui passerai à 15 $ si l’attitude de l’éteindre était de mise.

Avec une réelle prise de conscience de la part des fabricants par l’adoption d’une meilleure efficacité énergétique et des techniques d’économie d'énergie, 1 milliard de dollars par an serait épargné à la facture d'électricité des Etats-Unis. 11 milliards de kilowattheure d'électricité et surtout 7 millions de tonnes d’émissions de CO2 en moins par an pourraient être économisés.

Le rapport montre également du doigt un défaut d’optimisation de certaines tâches. Le visionnage de films en haute définition (Blu Ray) sur la PlayStation 3 ou la Xbox 360 de Microsoft consomme cinq fois plus que celle d'un lecteur Blu-Ray classique. Il y a de quoi se poser certaines questions.


La nouvelle version 2007 de Playstation 3 ou de la Xbox360 améliorent leurs qualités mais, selon le rapport, la PlayStation 3 ne propose pas par défaut de mise en veille.

Pour lire ce rapport c’est ici : Lowering the Cost of Play Fichier PDF

Source :Ginjfo et NRDC


mardi 25 novembre 2008

Les concentrations de gaz à effet de serre à un niveau record en 2007


GENÈVE (AFP) — Les principaux gaz à effet de serre à l'origine du réchauffement climatique ont franchi de nouveaux records de concentration en 2007, où une forte augmentation de méthane a notamment été enregistrée, s'est alarmée mardi l'Organisation météorologique mondiale (OMM).

"En 2007, les concentrations globales de dioxyde de carbone (CO2) ont une nouvelle fois atteint un niveau jamais enregistré", a souligné l'OMM dans un communiqué.

Les trois autres principaux gaz à effet de serre contribuant au réchauffement de la planète -- le méthane, le protoxyde d'azote (N2O) ainsi que les CFC (chlorofluorocarbones) -- ont également dépassé leurs précédents records, ajoute l'OMM.

La concentration de CO2 dans l'atmosphère a augmenté de O,50% par rapport à 2006, celle du N2O de 0,25% tandis que celle de méthane a progressé de 0,34%.

Cette dernière, en baisse depuis dix ans, a fait un bond entre 2006 et 2007, la plaçant à son plus haut niveau enregistré depuis 2003.

"Les activités humaines, telles que la combustion d'énergies fossiles et l'agriculture, sont les principaux émetteurs de gaz à effet de serre, reconnus par les scientifiques pour être les moteurs du réchauffement de la planète et du changement climatique", a rappelé l'OMM.

Selon l'OMM, la concentration atmosphérique de CO2 -- qui reste le principal gaz à effet de serre -- a augmenté de 37% depuis le milieu du 18e siècle


Source AFP

jeudi 23 octobre 2008

Musique : Demago " Respirez"

Bonne écoute !!

mercredi 22 octobre 2008

97 % des Personnes ne recyclent pas leurs portables


Selon une récente étude publiée par le groupe finlandais Nokia, Seulement 3 % des détenteurs de téléphones mobiles à l'échelle mondiale recyclent leurs appareils usagés. Parmi les quelque 6500 personnes interrogées en Finlande, Allemagne, en Italie, en Russie, En suède, en Inde, en Chine, En Indonésie et au Brésil, 44% déclarent conserver inutilement leurs anciens portables chez eux. Plus condamnable encore, 4 % on admis les avoir jetés directement dans la nature.
A l'origine de ce désengagement, une ignorance généralisée. En effet, trois personnes sur quatre n'ont jamais pensé à recycler leurs appareils devenus obsolètes, tandis que près de la moitié des interviewées ignoraient qu'il était possible de les recycler arrivés en fin de vie.
Pourtant d'après Nolia, si chaune des trois milliards de personnes possédant des téképhones recyclait ne serait-ce qu'un seul de ses appareils usagés, cela permettrait d'économiser 240 000 tonnes de matières premières. Au niveau des émissions des Gaz à effet de serre, cela équivaudrait à retirer 4 millions de voitures des routes. Méconnus, de plus en plus d'organismes proposent pourtant aujourd'hui de récupérer les téléphones portables inutilisés, à l'image de l'association Mobile recyclage. loin d'être en reste la société Nokia met à disposition des utilisateurs de nombreux points de collecte dispersés dans pas moins de 85 pays.

lundi 20 octobre 2008

fermeture de la pêche au thon rouge en Méditerranée


France — Paris, le 14 octobre – Greenpeace salue l'adoption hier soir par les membres de l'UICN (Union Internationale de Conservation de la Nature) réunis en congrès mondial à Barcelone, d'une résolution appelant à la fermeture de la pêche au thon rouge en Méditerranée. Une recommandation qui correspond à ce que prône Greenpeace depuis des années et qui s'ajoute à de multiples appels récents d'experts allant dans le même sens. Le ministre Barnier doit désormais assumer ses responsabilités et porter au niveau européen cette nécessité d'un moratoire sur le thon rouge.

En effet, la veille, le 12 octobre, le comité scientifique (SCRS) de l'ICCAT (Commission Internationale pour la Conservation des Thonidés de l'Atlantique) a rendu son rapport annuel. Ce rapport fait le point sur l'état des stocks et des captures des espèces de thonidés dont l'ICCAT à la responsabilité, en particulier le thon rouge. Alors que le niveau de capture autorisé par l'ICCAT était de 29 500 tonnes, le comité scientifique estime que pour 2007, le niveau de capture réel a été de 61 000 t, soit plus du double. Les scientifiques présentent également dans ce rapport plusieurs scénarios de restauration du stock qui passent tous par une réduction significative des niveaux de capture, par la fermeture de la pêche pendant la période de reproduction entre mai et juillet, voire par un moratoire de plusieurs années. Pour les scientifiques, il est donc clair que le risque d'effondrement du stock de thon rouge de Méditerranée et par voie de conséquence celui de la pêcherie sont très élevés.

Ces conclusions arrivent à peine un mois après la publication d'un autre rapport d'experts indépendants commandité par l'ICCAT lui-même pour évaluer sa gestion du thon rouge. Un rapport dont les conclusions étaient accablantes et sans appel : « une suspension immédiate de la pêcherie est indispensable ». En d'autres termes : un moratoire.

« Ces appels répétés à la fermeture de la pêcherie du thon rouge correspondent à ce que Greenpeace demande depuis plusieurs années. C'est le seul moyen pour éviter la disparition de cette espèce en Méditerranée. Les parties contractantes –Etats membres- doivent suivre ces recommandations lors de la prochaine réunion de l'ICCAT à Marrakech en novembre prochain, avant toute mesure de révision du plan de gestion », affirme François Chartier, chargé de la campagne océan à Greenpeace France.

La crise du thon rouge est non seulement une crise de la ressource, mais aussi une crise du modèle de gestion des pêches, basé sur les intérêts à court terme de l'industrie. Seule une approche écosystémique, intégrant le principe de précaution, permettrait de sauver le stock de thon rouge. Pour cela il est indispensable de fermer la pêcherie, afin de mettre en place un réseau de réserves marines sur les zones de reproduction du thon, de réduire la surcapacité et de réformer la gestion de la pêcherie.

« S'il ne veut pas se rendre complice de l'effondrement du stock de thon rouge, Michel Barnier, ministre de l'agriculture en charge des pêches, doit assumer les responsabilités de la présidence française de l'Union Européenne et appuyer cette demande de fermeture de la pêcherie du thon rouge. En effet, la position de la délégation européenne sera déterminante pour l'adoption en novembre prochain d'un moratoire, seul moyen d'éviter la disparition du principal prédateur de Méditerranée et la mort de la pêcherie », ajoute François Chartier.


Source : Greenpeace

mardi 14 octobre 2008

La vie est belle

Un autre regard sur la crise financière !!




Source Couleur 3


mercredi 8 octobre 2008

Mondial de l'auto 2008 : le carbone en moins ......


Le Mondial de l'Automobile s'ouvrira du 4 au 19 octobre. Jamais un salon auto n'aura été aussi attendu, tant par les constructeurs, sur lesquels pèsent un contexte économique difficile, que sur les consommateurs, qui attendent des voitures économiques moins gourmandes en carburant.

Cette édition du Mondial intervient à une époque charnière pour l'automobile. Les carburants coûtent de plus en plus cher à la pompe et la crise du pouvoir d'achat réduit le budget des ménages consacré à l'automobile. Conséquence, les automobilistes changent de comportements : ils limitent leurs déplacements en voiture, plébiscitent le co-voiturage ou les transports en commun. En France, fait rare, la consommation de carburant a diminué de 6,5% cet été par rapport à l'année dernière.

En 2008, les ventes de voitures neuves ont lourdement chuté dans la plupart des pays européens, à l'exception de la France où l'arrivée du bonus-malus gouvernemental a sauvé de justesse le marché.

Aux Etats-Unis, la situation est encore plus critique. Les Américains ont roulé 49 milliards de kilomètres en moins sur les cinq premiers mois de l'année et boudent les pick-ups et les 4x4, obligeant le Big Three (General Motors, Ford et Chrysler) à fermer des usines et licencier pour limiter des pertes colossales – GM a perdu 39 milliards de dollars en 2007.

Moins de Co2

Contrainte de se réinventer, l'industrie automobile doit apporter des réponses concrètes aux nouvelles attentes des automobilistes. Face à l'immense vitrine automobile que représente le Mondial de Paris (plus de 330 exposants, 90 nouveautés en première mondiale), le public pourra ainsi découvrir les prémices de la voiture 2.0, à travers de nombreux prototypes, mais aussi des voitures de série qui arriveront dans les mois à venir sur les routes.

Les petites citadines à petite motorisation, très en vogue en France, seront très présentes à la Porte de Versailles, à commencer par la Toyota iQ, plus petite voiture 4 places au monde. Cette rivale de la Smart consommera peu et émettra moins de 100 grammes de CO2/km. Autres exemples de petits modèles économiques : la nouvelle Ford Ka et les cousines Suzuki Alto et Pixo. Une nouvelle tendance est celle des voitures allégées, sur lesquelles les constructeurs ont employé de nouveaux matériaux, réduit la taille du moteur, amélioré l'aérodynamique et optimisé la boîte de vitesses. C'est le cas de la Ford Fiesta ECOnetic qui se contente de 3,7 litres aux 100 km pour des émissions de seulement 98 g de CO2/km. Autres exemples, la Seat Ibiza Ecomotive ou la Golf VI BleuMotion, qui, grâce à quelques astuces techniques, n'émettent que 99 g de CO2/km.

Le Mondial 2008 devrait également consacrer la propulsion hybride. A la Toyota Prius, Honda oppose désormais l'Insight, une berline hybride cinq portes à moins de 20.000 euros. BMW et Mercedes développent de leur côté l'hybride "light" qui intègre un petit générateur et le système Stop & start, qui coupe le moteur à l'arrêt.

La voiture électrique rechargeable directement sur secteur sera l'autre vedette du salon parisien. Smart exposera une ForTwo (le modèle est testé à Berlin et à Londres), tandis que Mitsubishi présentera les dernières évolutions de sa i-EV, une citadine électrique que la marque nippone compte lancer en Europe d'ici deux ans. Est également attendue la Blue Car, voiture électrique développée par le Français Bolloré et le centre de design italien Pininfarina.

Source / Furura Environnement