mercredi 20 avril 2011
jeudi 14 avril 2011
Un trou dans la couche d’ozone sans précèdent au-dessus de l’Arctique cet hiver

L’agence de l’Organisation des Nations Unies en charge de la météo et du climat a signalé que le trou de la couche d’ozone au-dessus de l’Arctique avait atteint un niveau sans précédent au cours du printemps, à cause de la présence continue de substances affectant cette dernière et des températures extrêmement froides.
Les données montrent que la région Arctique a souffert d’une diminution de la couche d’ozone d’environ 40% à partir du début de l’hiver jusqu’à la fin du mois de mars, d’après un communiqué de presse publié par l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM). La plus grande diminution jamais enregistrée auparavant était de 30% sur un hiver entier, il y a plus de quinze ans.
Les observations au sol, par ballons et par satellites ont permis d’en arriver à ces conclusions.
« La stratosphère Arctique continue à être vulnérable à la destruction de l’ozone liées aux substances qui la font diminuer, ces substances étant associées aux activités humaines » a déclaré le Secrétaire Général de l’OMM, Michel Jarraud.
« Le degré de diminution de la couche d’ozone se produisant chaque hiver dépend des conditions météorologiques. La diminution de la couche d’ozone en 2011 montre que nous devons rester vigilants et garder un œil sur la situation en Arctique dans les prochaines années » a-t-il déclaré.
L’OMM indique par ailleurs que cette diminution record de la couche d’ozone a eu lieu malgré les succès du Protocole de Montréal sur les Substances qui appauvrissent la Couche d’Ozone qui vise à réduire la production et la consommation de produits chimiques détruisant la couche d’ozone.
Des substances telles que les chlorofluorocarbones (CFC) et les vaporisateurs ou les extincteurs incendies, ont été progressivement abandonnées dans le cadre de ce Protocole.
« Sans le Protocole de Montréal, la destruction de la couche d’ozone de cette année aurait été probablement bien pire » a déclaré l’OMM dans son communiqué.
« Le lent rétablissement de la couche d’ozone est lié au fait que les substances appauvrissant la couche d’ozone restent dans l’atmosphère pendant plusieurs décennies ».
La diminution de la couche d’ozone –le bouclier qui protège la vie sur Terre de niveaux dangereux de rayons ultraviolets- est également liée à un hiver très froid dans la stratosphère, qui est la deuxième couche de l’atmosphère de la Terre, juste au-dessus de la troposphère.
L’OMM a indiqué que bien que cet hiver Arctique ait été plus chaud que la moyenne au niveau du sol, il avait été plus froid dans la stratosphère que lors d’un hiver Arctique normal.
L’agence a également souligné que bien que le degré de la diminution de la couche d’ozone en 2011 était sans précédent, elle n’était pas imprévue. Les scientifiques spécialistes de la couche d’ozone avaient prévu qu’une diminution significative de la couche d’ozone au-dessus de l’Arctique était possible dans le cas d’un hiver stratosphérique froid et stable en Arctique.
« Si la zone du trou dans la couche d’ozone se déplace du pôle et se dirige vers des latitudes plus basses, alors on peut s’attendre à ce que les radiations ultraviolets augmentent par rapport à la normale pour la saison » a déclaré l’OMM, ajoutant que la population devrait contrôler régulièrement les prévisions nationales en matière de rayons ultraviolets.
Mais toute augmentation des radiations des rayons ultraviolets au-dessus des latitudes basses loin de l’Arctique –qui pourrait affecter des régions du Canada, des pays du nord, de la Russie et de l’Alaska aux Etats-Unis- ne serait pas de la même intensité que celle qui affecterait les tropiques.
Les rayons ultraviolets sont associés au cancer de la peau, à la cataracte et aux dommages sur le système immunitaire. « Certaines cultures et formes de vie marine peuvent également souffrir d’effets secondaires » a indiqué l’OMM.
A l’inverse de l’Antarctique, un trou important de la couche d’ozone n’est pas un phénomène récurrent dans la stratosphère Arctique, où les conditions météorologiques varient beaucoup plus chaque année.
Source :http://www.actualites-news-environnement.com/
dimanche 28 juin 2009
vendredi 12 juin 2009
vendredi 6 mars 2009
mardi 3 mars 2009
OGM : Greenpeace se réjouit du désaveu infligé à la Commission européenne

« C'est une victoire pour l'environnement, les agriculteurs et les consommateurs, déclare Rachel Dujardin, chargée de campagne OGM chez Greenpeace France. Les ministres doivent maintenant infliger le même désaveu à la commission lors d'un prochain vote sur les moratoires français et grec qui devrait avoir lieu à la fin du mois de mars. » Les gouvernements des Etats membres de l'UE ont pour la quatrième fois rejeté une proposition de la Commission qui visait à lever des moratoires nationaux sur des plantes OGM. Seuls quatre pays ont voté pour la proposition de la Commission. « La Commission européenne et son président, M. Barosso, seront-t-ils un jour capables de comprendre le refus des Etats membres de cultiver ces semences mal évaluées ? Ces innombrables et répétées tentatives de passage en force sont inacceptables ! » s'indigne Rachel Dujardin. Les autorités autrichienne et hongroise ont récemment apporté de nouvelles preuves scientifiques qui justifient leurs moratoires nationaux et prouvent que le MON810 – le seul OGM actuellement cultivé en UE – a très vraisemblablement des effets négatifs sur l'environnement.
Source : Greenpeace
lundi 16 février 2009
L'AFSSA hors sujet

Méthodes méprisables
« On peut légitimement s'étonner de la fuite organisée d'un rapport soi-disant secret, quelques jours avant que le sort de la clause de sauvegarde française soit discuté à Bruxelles, observe Arnaud Apoteker de Greenpeace France. Cette fuite est un coup bas des lobbies biotechnologiques visant à affaiblir M.Borloo, mais aussi à inciter les autres Etats Membres de l'UE à voter contre les moratoires nationaux. On ne peut que mépriser de telles pratiques et encourager le ministère français à défendre au nom du peuple français son opposition à des cultures potentiellement dangereuses et mal évaluées devant les institutions européennes. »
L'avis de l'AFSSA ne répond en rien aux préoccupations qui ont justifié la clause de sauvegarde française, prise en vertu de principes écologiques et non de principes sanitaires de court terme. En annonçant jeudi en milieu de journée que la France ne remettait pas en cause la suspension des cultures de maïs OGM, le gouvernement français s'est donc engagé dans la seule voie possible. Celle du bon sens. Greenpeace appelle maintenant le gouvernement à faire preuve du même discernement et de la même conviction les 16 février et 2 mars lors des réunions à Bruxelles qui doivent se prononcer sur les clauses grecque, française, hongroise et autrichienne.
Des doutes sérieux
Rappelons que la clause de sauvegarde française est principalement basée sur des considérations écologiques. En voici certaines :
- « Le risque de pollinisation croisée ne peut être négligé »
- « La protéine Bt produite naturellement par le bacille et celle produite par le maïs MON810 n'ont pas les mêmes séquences primaires »
Néanmoins, des risques sur la santé ont aussi été évoqués :
- « A ce jour, aucun travail scientifique ne permet d'affirmer l'innocuité pour la santé de ces plantes transgéniques »
Il est vrai qu'en l'état actuel des connaissances, les risques à long terme de ces derniers sur l'environnement et la santé ne sont pas connus. La suspension des cultures d'OGM doit donc être maintenue au nom du principe de précaution et du droit des consommateurs et des agriculteurs à consommer et produire sans OGM.
Le mépris de la prévention
L'AFSSA ne s'est jamais intéressé aux effets sanitaires à long terme des OGM. L'avis de l'AFSSA doit donc être ramené à sa juste valeur, celle d'une agence sanitaire qui s'intéresse au court terme et néglige son rôle de prévention. A ce titre, non seulement il n'affaiblit en rien la position de la France et celle des autres pays ayant activé une clause de sauvegarde, mais il justifie la demande unanime des Etats Membres de réformer les méthodes d'évaluation.
Source : greenpeace
« On peut légitimement s'étonner de la fuite organisée d'un rapport soi-disant secret, quelques jours avant que le sort de la clause de sauvegarde française soit discuté à Bruxelles, observe Arnaud Apoteker de Greenpeace France. Cette fuite est un coup bas des lobbies biotechnologiques visant à affaiblir M.Borloo, mais aussi à inciter les autres Etats Membres de l'UE à voter contre les moratoires nationaux. On ne peut que mépriser de telles pratiques et encourager le ministère français à défendre au nom du peuple français son opposition à des cultures potentiellement dangereuses et mal évaluées devant les institutions européennes. »
L'avis de l'AFSSA ne répond en rien aux préoccupations qui ont justifié la clause de sauvegarde française, prise en vertu de principes écologiques et non de principes sanitaires de court terme. En annonçant jeudi en milieu de journée que la France ne remettait pas en cause la suspension des cultures de maïs OGM, le gouvernement français s'est donc engagé dans la seule voie possible. Celle du bon sens. Greenpeace appelle maintenant le gouvernement à faire preuve du même discernement et de la même conviction les 16 février et 2 mars lors des réunions à Bruxelles qui doivent se prononcer sur les clauses grecque, française, hongroise et autrichienne.
Des doutes sérieux
Rappelons que la clause de sauvegarde française est principalement basée sur des considérations écologiques. En voici certaines :
- « Le risque de pollinisation croisée ne peut être négligé »
- « La protéine Bt produite naturellement par le bacille et celle produite par le maïs MON810 n'ont pas les mêmes séquences primaires »
Néanmoins, des risques sur la santé ont aussi été évoqués :
- « A ce jour, aucun travail scientifique ne permet d'affirmer l'innocuité pour la santé de ces plantes transgéniques »
Il est vrai qu'en l'état actuel des connaissances, les risques à long terme de ces derniers sur l'environnement et la santé ne sont pas connus. La suspension des cultures d'OGM doit donc être maintenue au nom du principe de précaution et du droit des consommateurs et des agriculteurs à consommer et produire sans OGM.
Le mépris de la prévention
L'AFSSA ne s'est jamais intéressé aux effets sanitaires à long terme des OGM. L'avis de l'AFSSA doit donc être ramené à sa juste valeur, celle d'une agence sanitaire qui s'intéresse au court terme et néglige son rôle de prévention. A ce titre, non seulement il n'affaiblit en rien la position de la France et celle des autres pays ayant activé une clause de sauvegarde, mais il justifie la demande unanime des Etats Membres de réformer les méthodes d'évaluation.
Source : greenpeace
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