dimanche 10 août 2008

Les éoliennes soumises à la procédure ICPE


Paris, France — Les pouvoirs publics s'apprêtent à soumettre par décret les parcs éoliens à la procédure d'autorisation des « installations classées pour la protection de l'environnement » (ICPE) qui encadre les équipements présentant les dangers et les risques de pollution les plus importants. Si ce projet aboutissait, une seule éolienne de 2 MW serait soumise à des contraintes et à des pénalités financières équivalentes voire supérieures à celles d'une centrale thermique (gaz, charbon ou fioul) de 500 à 1 000 MW !

Alors que leur vocation même est de produire une énergie non polluante, classer les éoliennes parmi les installations susceptibles de créer, par danger d'exploitation ou d'émanation de produits nocifs, les risques les plus graves pour la santé et l'environnement serait totalement aberrant : c'est ce qui avait conduit les participants au Comité Opérationnel du Grenelle sur les énergies renouvelables à rejeter ce projet à l'unanimité (hors représentants de l'Administration qui s'étaient abstenus).

Aucun pays au monde n'a jamais mis en œuvre, ni même envisagé, un encadrement aussi rigide : l'énergie éolienne est partout considérée comme une énergie évidemment renouvelable, participant à la lutte contre le changement climatique, sans risque, sans production de déchet ni de CO2, appelée à jouer un rôle éminent dans les politiques de développement durable et de protection de l'environnement. Elle est par ailleurs plébiscitée par nos concitoyens : 90 % des Français sont favorables à son développement (sondage de septembre 2007).

L'éolien est indispensable pour atteindre les objectifs français en 2020 contenus dans le projet de Directive européenne et retenus par le Grenelle de l'environnement : au moins 20 % d'énergie renouvelable dans la consommation d'énergie. Comptant pour près d'un quart dans l'accroissement de la part des énergies renouvelables, il constituera à cette échéance le principal contributeur à l'objectif de production d'électricité renouvelable du Grenelle de l'Environnement.

Avec 8 000 éoliennes en fonctionnement, l'éolien permettra d'éviter l'émission annuelle de 16,5 millions de tonnes de CO2, soit l'équivalent de huit millions de voitures.

Le développement des parcs éoliens est déjà très encadré : ils sont nécessairement installés dans des Zones de Développement de l'Eolien (ZDE - instituées par la loi de programme du 13 juillet 2005) qui sont proposées par les communes et définies par le Préfet. Les parcs éoliens sont également soumis à une étude d'impact, à un permis de construire délivré par le Préfet et à une enquête publique (loi du 3 janvier 2003). Faisant l'objet d'études acoustiques (sous contrôle de la DDASS), d'études paysagères et d'études sur la faune et la flore, soumis à de nombreuses réunions publiques et à un avis de la commission des sites, ils ont, en outre, l'obligation de constituer des garanties financières pour leur démantèlement et la remise en état du site (loi du 2 juillet 2003).

Sans apporter aucune garantie supplémentaire à un encadrement déjà très poussé, la mise en place de la procédure ICPE, lourde, longue et sujette à des règles de contentieux très pénalisantes aurait pour seul résultat de remettre en cause l'objectif du Grenelle de l'environnement et du « paquet Énergie-climat » en cours de discussion.

La France, qui vient de prendre la Présidence de l'Union européenne, a fait du « paquet Énergie-climat » sa priorité absolue et compte aboutir à un accord permettant d'atteindre 20 % en moyenne d'énergies renouvelables dans la consommation énergétique de l'Union européenne en 2020 (23 % pour la France compte tenu de ses potentiels). Il serait paradoxal et pour tout dire incompréhensible que la filière éolienne soit simultanément soumise aux procédures administratives les plus contraignantes.

Source: Greenpeace

mardi 8 juillet 2008

Strasbourg : Projet Cristal


Vous utilisez tous les jours les transports publics. Pourtant, vous ne supportez plus la lenteur et les horaires trop rigides des bus et des tramways. A Strasbourg, un système révolutionnaire, le module « Cristal », vous permettra bientôt de vous déplacer en toute liberté. Moitié automobile, moitié bus, ce véhicule autonome et non polluant pourra transporter de trois à six personnes.

Grâce à un système GPS, les modules « Cristal » s’adapteront à la densité du trafic. Aux heures de pointe, certains véhicules fusionneront et transporteront jusqu’à 25 personnes. Cette nouvelle flotte de véhicules sera disponible en tous temps et lieux dans un périmètre défini.

Le module « Cristal » répondra à votre demande ponctuelle, d’une manière instantanée et sans réservation. Complémentaire des autres systèmes de transport en vigueur, « Cristal » adaptera sa flotte en fonction de la demande réelle des usagers et de l’état du trafic existant.

En France, la ville de Strasbourg fait figure de laboratoire en matière d’écomobilité. Grâce à son tram révolutionnaire, le centre-ville s’est par exemple débarrassé des quelque 50.000 voitures qui traversaient chaque jour la place Kleber. Mais Strasbourg se projette déjà dans le futur et fait le pari d’une mobilité urbaine plus « douce » et plus flexible. D’ici trois ans, au plus tard, les modules « Cristal » seront l’alternative idéale à la voiture et au bus. « Cristal » a pour ambition de régler les problèmes de saturation en centre-ville : un projet qui préfigure un nouvel art de vivre et de se déplacer dans les grandes agglomérations.

Source : 20 minutes.ch

mercredi 25 juin 2008

Philippe Starck se lance dans les éoliennes


Après avoir lancé une gamme d’aliments biologiques, Philippe Starck s’attaque aujourd’hui à l’éolienne. Lors de la manifestation Greenergydesign à Milan, le designer français a fait sensation en présentant une éolienne individuelle bon marché. Pour y parvenir, il s’est associé à la firme italienne Pramac, un fabricant de groupes électrogènes. Esthétique, discrète, moderne et biensûr design, elle est surtout abordable avec un prix estimé oscillant entre 300 et 400 euros.
La mini éolienne en polycarbonate à moteur intégré peut permettre de produire, selon le modèle, entre 10 et 60% des dépenses énergétiques d’un foyer. Réalisée dans un matériau ultra-léger, reliée à un accumulateur qui produit de l’énergie électrique, elle est très facile à utiliser. Sa commercialisation est prévue pour septembre prochain.

Avec cette éolienne, Philippe Starck a pour ambition d’entrer dans le combat écologique avec des actes de réelle économie et de production d’énergie. C’est d’ailleurs dans cette optique qu’il a créé il y a quelques mois, en partenariat avec le groupe italien Pramac, un département de haute technologie pour “démocratiser” l’énergie. Le designer aurait également le projet, toujours avec Pramac, d’une voiture électrique et de bateaux totalement solaires ou hybrides solaire-hydrogène, « abordables et très sexy », ainsi que des panneaux photovoltaïques transparents sur lesquels on pourra imprimer des dessins…

lundi 23 juin 2008

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Le monde Bio

mercredi 18 juin 2008

Consultation Nationale, l'eau c'est la vie


L'État lance une consultation Nationale sur le devenir de l'eau aux alentours de 2015.

Le questionnaire est simplissime et les réponses "coulent" de source !

Mais je vous invite à aller le compléter

cela se passe ---------->ICI<---------

dimanche 15 juin 2008

Saez : Jeunesse lève-toi

Et si l'impulsion pouvait venir de là ....