mercredi 24 septembre 2008

Les prix des fruits et légumes dépend… des abeilles


Selon des chercheurs, la disparition des insectes pollinisateurs ferait grimper les prix de très nombreux produits agricoles.

Quand le pouvoir d'achat dépend de la survie des abeilles... Des chercheurs affirment vendredi que la disparition de ces insectes pollinisateurs, dont la population est en déclin depuis plusieurs années, pourrait coûter plusieurs centaines de milliards de dollars.

Les fruits, les légumes et les oléagineux, et dans une moindre mesure, le café, le cacao, les fruits à coque et les épices, dépendent tous des insectes pollinisateurs . Soit 35% de la production agricole mondiale pour une somme de 153 milliards d'euros en 2005.

«Dans ce contexte, le déclin des insectes pollinisateurs est une préoccupation majeure», car «les équilibres alimentaires mondiaux seraient profondément modifiés en cas de disparition totale des pollinisateurs», affirme l'Institut français de recherche agronomique (Inra) dans un communiqué.

Trois chercheurs français et un allemand ont évalué le « manque à gagner » dans la revue Ecological Economics. Selon eux, la perte financière pour les consommateurs, qui consommeraient moins et plus cher, serait comprise entre 190 milliards d'euros et 310 milliards d'euros, en fonction de la réactivité des prix à la baisse de la production. L'Inra souligne toutefois que cette étude «ne constitue cependant pas une prévision puisque les estimations proposées n'intègrent pas les réponses stratégiques que producteurs et filières agroalimentaires adopteraient pour faire face à une telle disparition». En revanche, les céréales, qui représentent 60% de la production agricole mondiale, ne dépendent pas des pollinisateurs, et ne souffriraient donc pas de leur disparition.

Les causes du déclin de la population d'abeilles ces dernières années, en Europe et aux Etats-Unis notamment, sont encore mal élucidées mais s'expliquent vraisemblablement par l'utilisation massive de pesticides dans l'agriculture, l'extension des monocultures et l'apparition de maladies pathogènes parasitaires.

Une prophétie, souvent attribuée à tort à Albert Einstein, veut que l'humanité n'ait plus que quatre ans à vivre si les abeilles venaient à disparaître. Elle aurait en tout cas à revoir ses habitudes alimentaires. «Loin de conduire à la disparition catastrophique de l'agriculture mondiale, la disparition des pollinisateurs (...) entrainerait cependant des pertes économiques substantielles», conclue l'Inra, en soulignant que cette étude n'évalue pas les conséquences d'une telle disparition ni sur les productions destinées à l'alimentation animale, ni sur la flore sauvage.

Régression de la banquise arctique : le minimum de 2007 n'est pas battu



La saison froide a repris ses droits en Arctique et on peut dresser le bilan de l'été 2008. Actuellement à son minimum, la Banquise est un peu plus étendue qu'à la même époque l'an dernier, lors de sa régression historique. La tendance générale reste à la baisse.


Le NSIDC (US National Snow and Ice Data Center) vient de publier un état des lieux de la banquise arctique, indiquant qu'elle avait atteint 4,52 millions de kilomètres carrés ce 12 septembre. Pourquoi cette date ? Parce que l'été se termine et que la banquise a de nouveau commencé à s'étendre vers ses quartiers hivernaux. La valeur annoncée est donc proche du minimum annuel. Depuis une dizaine années, la question est de savoir si le record sera battu car en effet la banquise (eau gelée à la surface de la mer) a tendance à se rétrécir davantage à chaque minimum estival.

En septembre 2007, la banquise arctique ne mesurait plus que 4,13 millions de kilomètres carrés. Le chiffre avait impressionné car il pulvérisait le précédent record de 5,32 millions de kilomètres carrés qui ne datait que de 2005. La comparaison avec des données plus lointaines donnent la mesure du phénomène. Durant la période 1979-2000, la moyenne était de 6,76 millions de kilomètres carrés. Mais sur la banquise, aucune année ne ressemble à une autre car sa formation et sa fonte dépendent considérablement de multiples facteurs, notamment le régime des vents et celui des courants. La modélisation de la fonte de la banquise est encore loin d'une science exacte.

Une banquise plus fine

Cette année, observe Walt Meier, un chercheur NSIDC cité par le magazine Nature, le nombre de jours très chauds a été plus faible et la direction a varié plus souvent qu'en 2007 (ce qui a évité à la glace d'être poussée dans un sens privilégié). De ce fait, conclut le climatologue, 2008 serait une année plus représentative que 2007.

La tendance à la baisse ne fait pas de doute mais sa mesure, elle, reste délicate. L'un des paramètres est l'épaisseur de la glace mais elle n'est pas facile non plus à estimer. En 1999, Andrew Rothrock (université de Washington), se basant sur d'anciennes observations réalisées à bord de sous-marins de l'US Navy, concluait que la banquise avait perdu 1,3 mètre depuis les décennies 1960 et 1970, soit 40 % en quantité. Cette année, Ron Lindsay et ses collègues du Polar Science Center (à la même université de Washington) ont soumis une publication qui indiquerait une réduction d'épaisseur moyenne de la banquise sur l'ensemble de l'Arctique de 3,6 mètres en 1987 à 2,60 mètres actuellement.

Avec ces incertitudes, il est impossible de dire que le minimum estival régresse de X% par an. Aujourd'hui, les scientifiques admettent tous qu'il est possible que la banquise disparaisse complètement en été au cours de ce siècle. Mais les pronostics s'étalent de 2012 à 2050...



Source : Futura Sciences

Le LHC à l’arrêt jusqu'au printemps


Suite à une panne du circuit de refroidissement, l’accélérateur de particules du Cern est arrêté jusqu'au début du printemps 2009 a annoncé le Cern.

Quelques jours après sa mise en service, le LHC a connu ce week-end son premier incident sérieux. Une fuite d’Hélium s’est produite dans le tunnel où circule le flux de particules accélérées, elle pourrait avoir été occasionnée par un problème de connection électrique qui a entraîné la fonte de deux aimants.

L’Hélium est utilisé pour refroidir les 27 Km du tunnel dans le lequel une température de -271°c, proche du zéro absolu, est nécessaire au bon déroulement des expériences. Avant toute intervention des techniciens il est nécessaire de réchauffer l’ensemble de la structure afin qu’ils puissent accéder à la zone de la panne. Une fois le problème résolu, il faudra à nouveau faire redescendre la température dans le tunnel. Pour flirter avec le zéro absolu, avant l’inauguration, les canaux dans lesquels circulent les particules ont été refroidis durant deux mois avec de l’hélium liquide superfluide. Une opération qui ne sera pas entamée avant le début de l'année prochaine pour une reprise des expériences programmée au début du printemps.

Cet incident ne différera pas énormément le travail des chercheurs qui oeuvrent sous la frontière franco-suisse. En effet, le collisionneur en raison de sa grande consommation énergétique devait être mis à l’arrêt cet hiver. Les vraies expériences ne devant débuter qu’en 2009, le retard occasionné concernera uniquement la première série de collisions qui devaient avoir lieu avant Noël. En projetant des protons les uns contre les autres, les scientifiques espèrent donner naissance à de nouvelles particules comme le boson de Higgs, une entité bien mystérieuse « prédite » par le fameux modèle standard. La preuve de son existence, constituerait une véritable révolution dans le petit monde des théoriciens.

Source :Science et avenir

mercredi 10 septembre 2008

Le cern met en route le LHC


Les physiciens du Cern ont inauguré à la frontière franco-suisse un gigantesque accélérateur de particules destiné à recréer les conditions du Big Bang et tenter de comprendre la formation de l'Univers.

Le Grand Collisionneur de hadrons (LHC), un projet de 10 milliards de francs suisses (6,3 milliards d'euros), a été mis en route un peu après l'heure prévue de 09h30.

A Paris, le président Nicolas Sarkozy, président en exercice du Conseil européen, a salué "un très grand succès pour l'Europe qui montre son leadership mondial dans des domaines majeurs de la science, dès lors qu'elle sait conjuguer ses efforts et ses meilleures compétences".

"Il y a deux émotions : le plaisir d'achever une grande tâche et l'espoir de grandes découvertes devant nous", a pour sa part déclaré Robert Aymar, directeur général du Cern (Organisation européenne pour la recherche nucléaire).

Un premier faisceau de protons a été envoyé à 09h33 dans l'anneau géant de 27 kilomètres construit 100 m sous la montagne.

Les centaines de physiciens et techniciens qui se tenaient dans la salle de contrôle ont laissé exploser leur joie lorsque le premier faisceau a accompli sa trajectoire.

Un porte-parole du Cern a qualifié de "formidable" cette étape du projet. La construction du LHC - la plus grande et plus complexe machine jamais mise au point - avait été approuvée par le Cern en 1994.

Un autre faisceau a été envoyé dans l'autre sens - inverse à celui des aiguilles d'une montre - pour vérifier que le système fonctionne. Le processus a été brièvement interrompu mercredi après-midi en raison d'une légère montée en température due à une avarie sur les aimants.

Dans les semaines à venir, les faisceaux seront envoyés simultanément dans les deux directions afin de provoquer des collisions de particules et, au fil des mois, le LHC montera en puissance pour atteindre des vitesses proches de celle de la lumière.

Le délai de lancement de cette seconde phase n'est cependant pas encore connu, la directrice du projet Lyn Evans s'étant refusée à donner une date.

"Le LHC est son propre prototype et il est donc difficile de dire combien de temps cela va prendre", a-t-elle expliqué. "Je pense que ce qui s'est passé ce matin est de très bon augure."

Les physiciens sont très impatients de connaître les résultats de ces expériences et espèrent confirmer l'existence du boson de Higgs, une particule élémentaire décrite dans la théorie mais jamais observée.

Ce boson, également surnommé "particule de Dieu", doit permettre d'expliquer pourquoi les particules parviennent à leur masse.

Le LHC est doté de quelque 1.600 aimants supraconducteurs, qui génèrent un champ magnétique et permettent ainsi l'entrée en collision des particules.

La collecte annuelle de données remplira quelque 100.000 DVD double couche. Des dizaines de milliers d'ordinateurs répartis dans le monde et réunis au sein d'un réseau baptisé "The Grid" seront chargés du stockage de ces informations.

Des Cassandre ont écrit que les expériences menées dans le laboratoire pourraient créer de l'anti-matière - des trous noirs - susceptible d'engloutir la Terre. Le Cern a rejeté ces hypothèses comme absurdes et assuré que le LHC était sûr.

Robert Evans, version française Jean-Stéphane Brosse

mardi 9 septembre 2008

A L'ombre des Champignons

la nature se met à la vitesse superieure

vendredi 5 septembre 2008

Jeûne : le plus simple et le moins cher des remèdes naturels

Voilà maintenant six mois que je pratique régulièrement le jeûne, alors pour vous donner envie voici un petit article de Sophie Lacoste tiré du magasine Echo Nature


QUI peut le plus....


Des cas de malades condamnés par la médecine officielle avant d'être sauver par un jeûne thérapeutique, il en existe des milliers sans doute, mais ils sont du ressort de la médecine et des cliniques spécialisées. Cependant comme le dit si bien le Dr Bertholet :"si la cure de jeûne peut donner des résultats thérapeutiques de cette importance dans des cas quasiment abandonnés par la science officielle, on doit pouvoir s'attendre, à plus forte raison, à des succès beaucoup plus rapides et plus radicaux lorsqu'on a affaire à une maladie moins grave et lorsque les forces de l'organisme sont encore vives".
Non seulement le jeûne vous fait perdre du poids, mais après, vous avez une peau plus belle, des dents plus saines, un sang de meilleure qualité, des cheveux plus vigoureux, un sommeil plus réparateur, une plus grande résistance aux maladies, vous faites preuve de davantage de lucidité et d'un optimisme bienvenu...Ce serait vraiment dommage de vous en priver !

Une machine complexe et géniale

L'organisme, étudié et analysé par les plus grands chercheurs et savants, gar­de toujours bien des parts de mystère, mais sans aller chercher dans les infi­mes détails de son fonctionnement, il suffit de se reporter à l'essentiel pour comprendre l'intérêt majeur du jeûne: notre organisme est une machine qui «brûle» des combustibles, au même titre que le moteur de votre véhicule, pour fabriquer son énergie. Or, cette combustion entraîne la fabrication de déchets. D'autant que, vous l'avez sans doute entendu et ré entendu, nous mangeons trop et des aliments souvent riches en calories vides, c'est-à-dire pauvres en nutriments essentiels, et bourrés de sucres rapides ou de graisses que notre or­ganisme a du mal à gérer, à assimiler, etc.

Résultat: nous nous encrassons! Et à l'image d'un véhicule à qui l'on ne ferait jamais la vidange, à qui l'on ne change­rait pas les différents filtres, à qui l'on donnerait, en plus, un carburant de mau­vaise qualité, nous vieillissons mal ! En proposant un jeûne à votre organisme de temps en temps, c'est un peu comme si vous lui offriez une super révision.

Sauf que vous n'avez rien à faire: il est capable, tout seul, de se «restaurer» de chasser les déchets et les toxines, de réparer ses tissus endommagés. Pour cela, il suffit de le laisser tranquille, de le mettre à la diète, bref, de jeûner! Et, bien plus «intelligent» que votre véhi­cule qui tombe en panne lorsque son réservoir est vide, votre organisme, lui, s''il ne peut plus se servir dans vo­tre système digestif, va puiser, dans vos réserves, des surplus dont vous serez bien content d'être débarrassé!

VOUS ALLEZ JEÛNER ...

La première difficulté, c'est d'occuper votre esprit et ne pas focaliser votre attention sur la nourriture. Inutile d'aller dans la cuisine pour préparer des pâtisseries ou de bons petits plats: ce serait vous offrir là une véritable torture, surtout les deux premiers jours. Préférez une activité douce, non fatigante et non tentatrice ! Choisissez aussi d'être actif : évitez les siestes à rallonge, les bains de soleil et les matinées-télé. Bougez vos doigts et surtout faites faire de la gymnastique à votre cerveau : un bon livre, de la musique, de la peinture ou de la poterie, de la broderie et toutes les activités artistiques qui ne réclament pas trop de vivacité ou de réflexes. Yoga, massages doux, marche ou randonnée, natation ou vélo, voilà des activités idéales à pratiquer pendant que vous jeûnez. Si les efforts violents, demandant des réflexes rapides, doivent être évités, les sports d'endurance, eux, sont très conseillés : ils vous occupent l'esprit, font travailler vos muscles, activent votre circulation, vous aident à vous oxygéner et stimulent l'élimination des surplus de graisse, d'eau, de déchets et de toxines qui encombrent votre organisme. L'idéal, c'est de trouver une activité pour ne pas vous ennuyer et même pour vous amuser! Certaines personnes, et j'en fais partie, ne changent rien à leurs habitudes de vie: elles jeûnent en travaillant normalement. La première fois, j'ai continué à écrire, tranquillement assise derrière mon ordinateur : j'avais simplement choisi une période où je suis moins souvent dérangée au téléphone et où je n'avais pas à courir de rendez­ vous en rendez-vous. Le stress est l'ennemi du jeûne. La pratique du jeûne en groupe, dans les stages de "jeûne et randonnée", que j'ai aussi testée, est idéale pour se couper du quotidien et ne pas être tenté, mais au contraire porté par l'envie et l'enthousiasme collectifs.

Non, vous ne craquerez pas

Il est bien plus facile de sup­primer toute nourriture que de calcu­ler le nombre de calories auquel vous avez droit ou bien de restreindre les portions. Votre organisme compren­dra vite que ce n'est pas le moment de réclamer! La règle est simple: vous ne vous autorisez rien ! Si vous êtes particulièrement gourmand et que votre organisme a l'habitude de recevoir de la nourriture à heures fixes, il est pos­sible que vous ressentiez une fausse sensation de faim, ce que vous prenez pour une sensation de faim, dès la fin de la matinée : normal, vous avez déjà sauté le petit déjeuner. Mais les petits tiraillements au niveau de l'estomac passent vite. Dites-vous que c'est sa manière de manifester les débuts de son grand nettoyage! Au lieu de penser qu'il vous réclame à manger, dites-vous qu'il vous remercie de lui rendre pour quelques jours sa liberté ! Et puis vous pensez à autre chose, vous buvez un grand verre d'eau, vous restez calme. Vous verrez, il deviendra de plus en plus discret!

Ne pas avoir Peur

C'est la crainte du malaise qui provoque le malaise. Si vous êtes convaincu que le jeûne ne vous fait que du bien, vous le vivez très bien et ce n'est pas quelques petits coups de pompe dans la journée qui vous dissuaderont de continuer. Dès le premier jour, gardez votre humour et persévérez, vous arriverez au début de l'après-midi sans problème. Et si votre corps réclame quelque chose (un petit grignotage de rien du tout auquel vous l'avez sans doute habitué), of­frez-lui un verre d'eau, il en sera rassasié. Soyez ferme. Buvez régulièrement et vous tiendrez le coup sans problème! La fameuse «crise d'hypoglycémie» tant redoutée est ra­rissime ... Quand vous partez avec un groupe de jeûneurs en randonnée, votre «guide» a toujours un petit pot de miel sur lui ou de quoi parer à tout malaise et il n'a quasiment jamais l'occasion de s'en servir (et, si vous craignez un malaise, un petit pschitt de re­mède d'urgence et tout ira très bien !).

Des envies

Vous ne ressentez pas la faim proprement dite mais le manque des stimulants que vous consommez habituellement. Pour éviter les désagréments d'un estomac ca­pricieux, ne vous lancez pas dans le jeûne sans le préparer un minimum. La durée de cette préparé\tion varie selon la durée prévue du jeûne, mais, de toute façon, la veille de votre jeûne, évitez la viande, les épices, les produits laitiers, le thé, le café et le chocolat... Normalement, cela devrait suffire pour que votre estomac se tienne tranquille. Et bien sûr, si vous êtes fumeur, c'est le moment idéal pour arrêter! Malheureusement, depuis que vous êtes tout petit, on vous répète qu'il faut man­ ger pour être fort, pour grandir, pour être intelligent, en bonne santé ... Alors, même persuadé que le jeûne est bon pour la san­ té, il n'est pas facile de faire une croix sur tout ce que l'on vous a rabâché pendant des années. Et si vous tombiez vraiment dans les pommes? Et si vous attrapiez une ma­ladie ? Vous pouvez avoir des doutes, ce qui rend parfois l'effort plus difficile. Mais une fois le premier jeûne passé, lorsque votre entourage verra que vous êtes non seulement toujours en vie mais, en plus, en parfaite santé, de meilleure humeur, plus efficace et plus en forme qu'avant, vous pourrez recommencer l'expérience avec encore plus de facilité et, qui sait, comme nous, vous aurez peut-être convaincu des irréductibles de la suralimentation.

CHOISIR SON JEÛNE

Il Y a les adeptes du jeûne au repos, ceux qui ne jurent que par le jeûne actif (celui où on se dépense physiquement), les puristes qui ne considèrent efficace le jeûne que s'il est pratiqué à l'eau déminéralisée, ceux qui préfèrent la formule «modifiée» avec le jeûne Buchinger (avec des tisanes, un peu de jus de fruit et du bouillon) ... Comment choisir parmi toutes ces options? C'est simple, il faut opter pour la pratique qui vous semble la plus facile pour vous. Si vous êtes de ceux qui ne sa­ vent pas faire les choses à moitié, vous jeûnerez à l'eau dès la première fois et peut-être commencerez-vous par une semaine complète. Si vous êtes plus «raisonnable» de nature, vous débuterez par un jeûne de type Buchinger sur trois jours puis vous allongerez la durée les fois suivantes. Et puis vous pouvez aussi essayer différentes formules. Vous êtes libre: c'est à vous de choisir ! Le tout est, à chaque fois, de vous tenir à ce que vous avez décidé.

Vos habitudes de vie et votre entourage influeront aussi sur votre choix. Si vous devez chaque jour faire à manger à toute la famille, mieux vaut attendre que les enfants soient en colonie de vacances et votre conjoint(e) en déplacement (sauf si elle ou il jeûne avec vous) ou bien partir, vous, jeûner ailleurs!
Le «vrai» jeûne, vous diront les «puristes», c'est une abstinence totale de nourriture (vous ne buvez que de l'eau) jusqu'au retour de la faim physiologique. Cette dernière sensation n'a rien à voir avec l'estomac qui vous tiraille lorsque votre invité a du retard pour le déjeuner. Il faut attendre 40 jours en moyenne pour que la faim, la «vraie» faim revienne.

Si vous voulez pratiquer le jeûne -pour vous sentir plus léger, pour purifier vo­tre organisme et vous sentir mieux, tout simplement, optez pour la facilité ! Pratiquez plutôt des jeûnes périodiques : un jour par semaine, ou trois jours par mois, ou cinq jours par trimestre, ou une à deux semaines par an ... En choi­sissant ces jeûnes réguliers mais «faciles», vous pouvez continuer vos activités tout en jeûnant et, aux «purs et durs» du jeûne, vous pourrez répondre que ce type de «formules» ne date pas d'hier : pratiquer un ou deux jours de jeûne dans la semaine était une pratique répandue du temps de Saint-Luc (il le rapporte dans son évangile !)


Pour Plus d'info :

Les 10 commandements du jeûneur :

- Fixez-vous une durée précise de jeûne: 1,3,5 ou 7 jours, sachant que plus il est court, plus souvent il devra être renouvelé pour montrer une réelle efficacité. Mais ne tombez pas dans le «défi à tout prix».

- N'entreprenez pas de jeûner si vous n'êtes pas complètement convaincu que vous ne risquez absolument rien.

- Choisissez une période où vous ne serez pas confronté à la nourriture, ou bien le moins possible.

- Préférez une période où vous pourrez, au besoin, vous reposer si vous avez un «coup de pompe».

- Dites-vous bien que vous n'aurez pas faim. Si vous ressentez, le premier ou le deuxième jour, ce que vous croyez être une sensation de faim (douleurs abdominales, «gargouillements» ... ), c'est parce que vos muqueuses stomacales et intestinales éliminent les produits toxiques qui les encombrent.

- Pendant le jeûne, n'absorbez aucun aliment solide de quelque nature que ce soit, ni boissons fermentées, ni thé, ni café, ni alcool. Contentez-vous d'eau, de bouillon ou de tisanes.

- N'attendez pas du jeûne un bienfait immédiat: c'est après le jeûne, lorsque vous aurez repris une alimentation normale (et équilibrée), que vous en ressentirez tous les bénéfices.

- Si vous avez des maux de tête, des courbatures ou des vertiges, ne paniquez surtout pas: votre corps élimine les cellules malades, les déchets, les toxines ... et ces maux passagers montrent que la purification de votre organisme progresse nor­malement.

- Ne restez pas planté devant les publicités à la télévision aux heures des repas, ce serait un supplice !

- Reprenez en douceur vos habitudes alimentaires après le jeûne, et profitez-en pour modifier votre régime en l'améliorant: privilégiez par exemple les fruits et légumes frais de la région et de la saison ...

... Et pour terminer, fuyez les oiseaux de mauvais augures qui vous serinent que vous avez mauvaise mine et que votre jeûne va vous laisser sans vie

Un exemple de Formule: le Jeûne mensuel :

Si pour vous, l'idéal consiste à faire un jeûne mensuel de trois jours, voici comment procéder :

1- L'avant-veille du premier jour de jeûne, vous supprimez les produits laitiers et la viande de votre alimentation. Si vous devez prendre des aliments d'origine animale, choisissez le poisson. Évitez les excitants (café, thé, chocolat, épices) et les produits raf­finés (farine blanche, sucre blanc. .. ). Prenez aussi des pruneaux ou des figues préalablement « trempés» une nuit pour activer votre transit intestinal. Commencez à augmenter votre consommation d'eau entre les repas.

2- La veille du jour J, contentez-vous, si vous le pouvez, de fruits et de légumes légèrement assaisonnés avec des huiles végéta­ les première pression à froid. Ne mangez jamais les fruits crus en même temps que le reste (légumes et fruits cuits): prenez-les trois heures après ou une heure et demie avant les autres aliments. Ajoutez à ce régime quelques pruneaux ou figues réhydratés et des graines de lin : mettez deux ou trois pruneaux et une cuillerée à soupe de graines de lin à tremper dans un verre d'eau.

3- Le premier jour de jeûne, vous suivez les conseils du jeûne hebdomadaire en buvant de l'eau ou de la tisane, et ceci jusqu'à la fin du troisième jour où vous prenez un bouillon. Si vous ne pensez pas pouvoir suivre un régime aussi strict, prenez l'option «jeûne modifié» : de la tisane le matin, 20 ci de jus de fruit (du bio !) dilué dans deux litres d'eau, à boire dans la journée, et un bouillon chaque soir.

Que vous suiviez un jeûne à l'eau ou modifié, vous avez le choix: «purge» ou «pas purge». Avec la purge, votre système digestif se vide et vous êtes en période de jeûne plus rapidement. Dans ce cas, vous choisissez entre le chlorure de magnésium ou le sulfate de sodium (dont on trouve des sachets en pharmacie). Vous diluez le sachet dans un litre d'eau tiède et vous buvez. Sachez-Ie, le goût de ces breuvages est très rebutant. Mais les effets ne se font pas attendre: vos intestins se libèrent dans les heures qui suivent.

4- La veille de la reprise, après votre bouillon, préparez votre petit déjeuner du lendemain: deux ou trois figues, pruneaux ou abricots secs et une cuillerée de graines de lin (on en trouve facilement dans les magasins bio et elles facilitent la reprise du tran­ sit intestinal) trempés dans un verre d'eau.

5- Le jour de la reprise, le matin: mâchez consciencieusement vos graines de lin et fruits réhydratés. Dans la journée, ne prenez que des aliments végétaux (fruits, légumes, céréales, légumineuses ... ) en éloignant toujours la prise de fruits crus de celle des autres aliments .

6- Réintroduisez progressivement les aliments de votre régime habituel, sur trois jours, en terminant par les excitants, la viande rouge et les produits laitiers. Continuez à boire beaucoup dans la journée pour garder le bénéfice du jeûne le plus longtemps possible.


pour en savoir plus...
.. et profiter sans appréhension des bienfaits de cette thérapeutique naturelle et bon marc, Sophie Lacoste, après avoir testé et adopté le jeûne, a écrit le livre "Les surprenantes vertus du jeûne", aux éditions Leduc.s (9,90 ), ou sur www.belle-sante.fr





jeudi 4 septembre 2008

Smart Mon amour / Smart électrique : des bornes de recharge prévues pour 2009


voilà maintenant un peu plus d'un an que je roule en smart,
chaque fois que l'on me demande ce que j'en pense je réponds que c'est sûrement la meilleure voiture que je n'ai jamais acheté !!!
alors voici un petit article qui montre encore une fois l'avancée que cette petite voiture représente.


Le constructeur automobile allemand Daimler (Mercedes, Smart) et le groupe énergétique RWE vont lancer, en 2009, un réseau de stations de recharge pour de futures Smart électriques à Berlin et dans d'autres grandes villes européennes, rapporte le Financial Times Deutschland (édition du vendredi 29 août).

Selon le quotidien économique allemand, les deux groupes prévoient dans un premier temps d'installer 500 bornes de recharge dans la capitale allemande, notamment dans les grands parkings de la ville. La Smart électrique, qui n'est pas encore commercialisée, est depuis 2007 au cœur d'un projet pilote à Londres.

Des modèles test sont utilisés par des entreprises et des administrations de la capitale britannique. Selon Daimler, la future Smart électrique de série aura une autonomie en ville de 150 km. Le coût de la recharge de la batterie serait d'environ 2 euros. Le projet de Daimler et RWE doit être présenté cette semaine à Berlin.