samedi 8 mars 2008

No Comment ....

... En haut il ne reste que des démons en costumes cendrés ....
... ils exploitent et ils affament ...
... ils prétendent agir au nom de la liberté mais c'est la monarchie du pognon ...
... ils disent croire en Dieu mais ils croient en ce qu'ils possèdent ...

Compilation de vidéo Slow Motion

Pub en Slow motion

une superbe Pub !!! en slow motion

vendredi 7 mars 2008

Constructeurs automobiles and Co

le Salon de Genève ouvre ces portes du 6 au 16 Mars tous les Médias en parlent comme du Salon le plus écologique Jamais vu voici une bonne occasion de faire le point sur les différents acteurs du marché et de leur engagement pour la planète.

BMW : Mini ; Rolls royce

BMW promet à ses clients de leur fournir le plaisir pur de la conduite. En clair, cela signifie sièges en cuir, pneus larges et grosses cylindrées puissantes. En 1998, BMW s'était engagé avec d'autres constructeurs européens à ramener, d'ici à 2008, les émissions de gaz à effet de serre des voitures neuves à une moyenne de 140g/km – contre 180g/km au milieu des années 90. Dix ans plus tard, malgré l'engagement officiel selon lequel « l'un des principaux aspects environnementaux sur lequel le groupe BMW se concentre est la réduction de la consommation de carburant », le constructeur allemand reste bien loin de cet objectif. BMW a fait des efforts pour améliorer l'éco-conception de ses voitures et a également investi dans une technologie « Efficient dynamics », en développant des pneus à faible frottement et des moteurs qui se coupent automatiquement quand la voiture s'arrête à un feu rouge. BMW affirme également mettre sur le marché une cinquantaine de modèles qui émettent moins de 140g de CO2/km. Mais en réalité, ces véhicules les moins polluants ne représentent qu'une faible part de ses ventes.
Performances 2006
Émissions moyennes de CO2 : 184g

Part des émissions de carbone : 6.1% *

Part de marché en Europe : 5.3% (761 000 véhicules)

Daimler Chrysler :
Le constructeur Daimler Chrysler possède la marque prestigieuse Mercedes, mais également Smart et Maybach. Concurrent féroce de BMW, Mercedes commercialise des voitures puissantes et rapides, idéales pour « s'éclater » sur les autoroutes allemandes où la vitesse n'est pas limitée. Mais qu'a-t-on à faire de telles performances dans d'autres pays, comme la France, où le code de la route impose de strictes limitations de vitesse ? La puissance des voitures Daimler Chrysler ne sert pas à grand-chose, si ce n'est à polluer l'environnement puisque ces véhicules sont parmi les plus lourds du marché. Parmi les modèles commercialisés par Daimler Chrysler, on trouve des Mercedes Classe E, mais aussi des petites voitures légères telles que la Smart Fortwo, et bien sûr des 4x4, comme l'énorme Classe G. Et c'est sans compter sur les modèles Maybach, dont certains émettent près de 500g de CO2/km...

Performances 2006
Émissions moyennes de C02 : 188g

Part des émissions de carbone : 7.19% *
Part de marché en Europe : 6.1% (876 000 véhicules)

FIAT :
Fiat est spécialisé dans les petites voitures légères qui, dans l'absolu, émettent moins de CO2 que les modèles plus lourds. Voilà sans doute pourquoi personne ne s'est jusqu'à présent vraiment penché sur la politique environnementale de ce constructeur italien. Mais à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ses efforts en la matière restent malheureusement assez théoriques. Ainsi, Fiat développe fièrement des moteurs combinant méthane et hydrogène. Depuis peu, la marque vante même son système « Natural power » associant méthane et essence. Pourtant parmi les véhicules équipés de ces technologies, certains affichent le niveau d'émissions le plus élevé de la flotte Fiat…

Performances 2006
Émissions moyennes de CO2 : 144g
Part des émissions de carbone : 6.84% *
Part de marché en Europe : 7.58% (1 088 000 véhicules)

Ford :

Ford est l'un des plus gros constructeurs européens, en partie parce que l'entreprise possède les marques Land Rover, Jaguar et Volvo. Comme Volkswagen, Ford propose une très large gamme de véhicules : son offre balaie la totalité du marché de l'automobile. Ford commercialise un certain nombre de voitures dotée d'un badge vert appelé « ECOnetic », qui désigne les voitures combinant moteur diesel et innovations technologiques, comme des huiles très performantes et des pneus à faible frottement. Avec Volvo, Ford mise gros sur les agro-carburants. Quelle mauvaise idée, à l'heure où leur impact sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre est de plus en plus contesté. Au lieu de cela, les constructeurs feraient mieux d'améliorer l'efficacité des moteurs existants, afin qu'ils consomment moins de carburant.


Performances 2006
Émissions moyennes de CO2 : 162g
Part des émissions de carbone : 11.11% *
Part de marché en Europe : 10.95% (1 571 000 véhicules)

PSA :

Le groupe PSA possède les marques Peugeot et Citroën, toutes deux spécialisées dans la fabrication de petites et moyennes voitures. Cependant, comme tous les constructeurs, ils ne peuvent s'empêcher de développer des modèles « sport », qui rejettent 25 % de CO2 de plus des autres voitures de la même catégorie, espérant ainsi booster leur image...

Le patron de PSA, Christian Streiff est actuellement à la tête de l'association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA), qui mène la fronde contre le projet de réglementation européenne visant à améliorer l'efficacité des voitures pour lutter contre les changements climatiques. Ces dernières années, l'ACEA s'est attachée à protéger les intérêts des constructeurs allemands en particulier, en demandant des traitements de faveur pour les producteurs de voitures lourdes, en retardant la législation européenne ou en défendant un système faible pénalisation des constructeurs peu vertueux.

Quelle incohérence ! D'un côté Christian Streiff fait tout pour réduire la future réglementation européenne à peau de chagrin, et de l'autre Peugeot et Citroën s'enorgueillissent de produire des voitures respectueuses de l'environnement. Les marques développent même des labels : pour pouvoir être qualifiée de « Airdream » (Citroën) ou de « Blue Lion » (Peugeot), une voiture doit émettre moins de 130g/km, ou disposer de la technologie « stop and start » - système d'arrêt et de redémarrage automatique du moteur, au feu rouge ou durant les embouteillages. PSA impose aussi à ses voitures d'être à 95 % composées de matériaux recyclables. Le groupe prouve ainsi que les technologies sont là. Pourquoi fait-il des efforts sur seulement quelques modèles au lieu d'appliquer une politique de réduction des émissions de CO2 sur l'ensemble de sa production.

Performances 2006
Émissions moyennes de CO2 : 142g
Part des émissions de carbone : 11.96%*
Part de marché en Europe : 13.44% (1 929 000 véhicules)

Renault :

Renault a travaillé dur que son nom soit associé à l'idée de créativité, de passion, d'innovation. Ce constructeur français est surtout connu pour sa Clio, la petite voiture citadine. Bien sûr, Renault fabrique aussi l'Espace et la Velsatis. Avec ces modèles, il tente de nous faire croire que pour se déplacer en ville, on a besoin non pas d'une simple véhicule, mais de ce genre de monospaces presque aussi puissants qu'un voiture de sport... Cependant, la créativité de Renault a pu aboutir à quelques bonnes idées. Leurs modèles Eco2 émettent moins de 140g/km et doivent être composés d'un maximum de matériaux recyclables une fois la voiture hors d'usage. Renault reconnaît que les solutions les plus efficaces sont celles qui sont accessibles au plus grand nombre. Cela laisse supposer que, contrairement à la plupart des fabricants, Renault projette de vendre un grand nombre de ses modèles Eco2. Partant de là, qu'attend la marque au losange pour pousser sa logique jusqu'au bout et s'engager pour que l'ensemble des voitures soient plus respectueuses de l'environnement ?


Performances 2006
Émissions moyennes de CO2 : 147g
Part des émissions de carbone : 8.18% *
Part de marché en Europe : 8.89% (1 275 000 véhicules)

Toyota:

Toyota l'affirme haut et fort : « objectif : zéro émissions ». Il est indéniable que la Prius a changé notre conception en matière de véhicules efficaces. Et pour cause : cette voiture 5-portes a plus de 100 chevaux sous le capot et affiche une vitesse de pointe de 170km/h tout en n'émettant que 104g de CO2 par kilomètre. Mais en même temps, Toyota est l'une des marques qui a lancé la mode des 4x4 en Europe, avec des modèles comme le RAV 4 ou le Land Cruiser, un monstre qui aurait bien plus sa place dans les contrées sauvages d'Afrique que sur nos routes bitumées.

Vu la dernière génération de Toyota, dont le Cruiser Urban SUV, ça se confirme : le constructeur japonais est encore bien loin du « zéro émissions» !

Performances 2006
Émissions moyennes de CO2 : 153g
Part des émissions de carbone : 5.67% *
Part de marché en Europe : 5.91% (848 000 véhicules)

Volkswagen:

Volkswagen est le plus grand constructeur européen et possède des marques comme Audi, Seat et Skoda. Avec sa vaste gamme de voitures couvrant tous les secteurs du marché, le leader allemand est à lui seul un bon indicateur de l'état de industrie automobile européenne. La voiture phare de Volkswagen est la Phaeton, dont la conception a été entièrement supervisée par le PDG du groupe en personne, Ferdinand Piëch. Apparemment, les concepteurs de cette voiture ont oublié de mentionner la question de la réduction des émissions de carbone dans le cahier des charges... Le véhicule que Volkswagen présente comme la perfection de l'automobile rejette 348g de CO2 par km, soit plus que leur 4x4 Touareg !

Le groupe Volkswagen a bien fait quelques efforts en matière d'efficacité énergétique, en lançant un label vert pour chacune de ses marques : « e » chez Audi, «Blue Motion » pour Volkswagen, « Greenline » chez Skoda. Voilà qui prouve bien qu'il est possible de fabriquer des voitures moins polluantes. Il suffit de le vouloir ! La Passat Bluemotion émet seulement 136g/km… Quelle honte que la version CC, destinée à une clientèle bien plus large, émette elle beaucoup plus !

Performances 2006
Émissions moyennes de CO2 : 166g
Part des émissions de carbone : 21.31% *
Part de marché en Europe : 20.49% - 2 940 000



Source : Greenpeace

dimanche 2 mars 2008

que sera notre futur ?

Ou plutôt comment Nokia voit notre futur.
Voici une vidéo de leur concept sur les nano-technologies Nokia Morph concept :


lundi 11 février 2008

Dead Can Dance


Présentation d'un groupe hors normes Dead Can Dance,
un son hors du temps pour une superbe ambiance !
voilà plus de 15 ans que j'écoute ce groupe sans arriver à me lasser,
un petit moment calme dans un monde de plus en plus stressé.

je mets un de leur titre , en "chanson de la semaine"
mais que le choix a été difficile , tellement leur discographie est fournie en titres majeurs !!


Biographie tirée de Wikipedia:

En 1981 à Melbourne, Brendan Perry fonde Dead Can Dance avec Simon Monroe (batterie) et Paul Erikson (basse), rapidement rejoints par Lisa Gerrard que Brendan a rencontré alors qu'ils se produisent tous les deux dans des clubs locaux. Le nom du groupe évoque un masque aborigène, apparemment macabre mais qui devait symboliser la capacité des choses "inanimées" à devenir animées (comme les instruments de musique par exemple...). En 1982, le groupe déménage à Londres, dont la scène leur paraît plus propice à l'ambition d'une musique non conventionnelle. Simon Monroe étant resté en Australie, le trio recrute le batteur Peter Ulrich, qui habite le même lotissement dans l'East End londonien et c'est avec lui qu'ils enregistrent des démos qu'ils envoient à des maisons de disque. La première année semble très difficile pour les musiciens, qui vivent d'allocations chômage. En 1983, Paul Erikson est remplacé à la basse par Scott Rodger. Le groupe est augmenté dans la même année de James Pinker aux percussions, mais il semble bien que la création musicale procède déjà essentiellement de Brendan et Lisa.

Les démos ayant intéressé Ivo Watts Russell du label 4AD, Dead Can Dance se voit offrir l'opportunité de faire deux fois la première partie du groupe Xmal Deutschland en juin et juillet 1983. Les prestations de Dead Can Dance sont convaincantes, et Ivo signe le groupe et leur permet d'entrer en studio pour enregistrer en septembre. En novembre, Dead Can Dance assure la première partie de Cocteau Twins sur une tournée de 7 dates, puis enregistre une session à la BBC pour John Peel.

Leur premier album Dead Can Dance, sort en février 1984. Il marie les influences rock de Perry avec celles plus mystiques et classiques de Gerrard. Ainsi se côtoient morceaux cold à la basse doucereuse (A passage in time) avec Perry au chant, à des morceaux plus enlevés et éthérés comme Ocean ou Musica Eternal. C'est aussi l'apparition de percussions, chose assez inhabituelle dans le paysage sonore de l'époque et ajoutant à l'ambiance cérémoniale de l'album.

Les premières rentrées financières permettent à Brendan Perry de faire l'acquisition d'un synthétiseur-échantillonneur et d'une boîte à rythmes. Il se lance immédiatement dans la composition de morceaux avec des sons de cuivres, de cordes et des percussions d'orchestre. Ivo Watts Russell leur alloue également plus de temps de studio, et les confie aux bons soins d'un nouveau producteur, John A. Rivers.

Leur second opus, Spleen and Ideal est une référence aux poètes et symbolistes du XIXe siècle, en particulier à Charles Baudelaire, dont le recueil Les Fleurs du Mal comporte un chapitre intitulé Spleen et idéal. L'ambiance générale est plus intimiste, plus sombre, l'instrumentation rock laisse place aux partitions classiques (violon, violoncelle, timbale). La voix de Lisa Gerrard est plus travaillée et plus discernable. La tournée étonne le public, peu habitué à ces ambiances mystiques et magiques, qui tranchent avec la New wave de l'époque, ou encore les atmosphères de concerts gothiques.

Les Dead Can Dance développent encore cette thématique de musique éthérée en produisant Within the Realm of a Dying Sun. Cet album navigue entre morceaux mystiques comme Anywhere out of the world et atmosphériques Summoming of the Muse.

Puis avec The Serpent's Egg, leur quatrième album, ils multiplient les influences et les mélanges. L'émergence du style médiéval se fait sentir dans Orbis de Ignis ou Chant of the Paladin et la musique religieuse baroque dans Ulysses ou Severance.

Aion continue dans cette voie baroque et joue dans le registre de la musique liturgique de la Renaissance.

Dead Can Dance poursuivra ses explorations musicales avec Into the Labyrinth et Spiritchaser, plus influencés par les musiques du monde et les percussions tribales.

lundi 4 février 2008

Présentation ; MORIARTY


ce Week end je suis tombé amoureux d'un groupe que je ne connaisais pas du tout,
en un clip je suis resté littéralement "Scotché"
Moriarty est un groupe français composé de 5 musiciens,Charles, Thomas, Stéphane Arthur et Rosemary ,chantant un mélange de Blues vieillot, Country, Rock ...
la première chanson que j'ai entendu fut Jimmy, dont vous pouvez voir le clip sur leur "Myspace"
Myspace de Moriarty
mais ce n'est rien par rapport à la chanson private lily ( vous pouvez l'écouter dans leur playlist), vraiment une superbe chanson, tout en contraste
la voie de la chanteuse Rosemary est tout bonnement sublime !!!
l'album est tout aussi envoutant, il n'y a pas une chanson à jeter
cela fait longtemps que je n'avais pas accroché aussi vite sur un album,
A acheter de toute Urgence !!!!